# auregistre > La chronologie des entreprises françaises : chaque inscription publiée au > registre du commerce, à sa date, dans l'ordre où elle est arrivée. auregistre republie des données publiques sans les modifier. Sous Licence ouverte : le Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales (BODACC, plus de 50 millions d'annonces depuis 2008) et le répertoire Sirene de l'INSEE. Sous la licence de réutilisation de l'INPI : les actes et comptes annuels déposés au registre national des entreprises, lus à la demande et un par un. Le site n'émet aucun jugement sur les sociétés qu'il décrit : ni note, ni score, ni avis de solvabilité, et aucun croisement avec une source privée. Ce qu'il calcule à partir de ces sources, il le dit sur la page qui l'affiche : les comptes et classements des défaillances, avec leur méthode et leur fenêtre, et le regroupement des sociétés d'une même personne, qui n'unit deux écritures d'un nom que sur une preuve tirée du registre. Aucun de ces producteurs ne cautionne ce site. ## Citer - Une annonce : « BODACC, annonce parue le [date de parution], compilée par auregistre.fr ». - Une identité : « répertoire Sirene (INSEE), compilé par auregistre.fr, lu le [date de lecture affichée sur la page] ». La date à citer est celle de la donnée, jamais celle de la visite. ## L'accès Le site est gratuit. Toutes les adresses de ce fichier répondent sans payer et sans compte, l'export et la veille par courriel compris. Aucune formule d'abonnement n'existe, aucune page n'est réservée, et aucune donnée personnelle n'est vendue ni cédée. Constaté le 2026-08-28, et publié avec sa date sur /principes. C'est un état, pas un engagement perpétuel. Le jour où quelque chose deviendra payant, cette page l'écrira à sa date et nommera ce qui reste accessible sans payer. Les autres règles du site, avec pour chacune l'endroit qui la tient, se lisent sur /principes : aucune publicité, aucun traceur, aucun cookie, aucune note ni classement sur une entreprise, aucune revente. ## La trajectoire d'une entreprise, pas seulement son état Les autres services affichent l'ÉTAT d'une entreprise au jour de la consultation. auregistre affiche sa TRAJECTOIRE : immatriculation, changements de direction, transferts de siège, modifications de capital, dépôts de comptes, procédures collectives, radiation. Chaque inscription porte sa date de publication, chaque page porte la date de lecture de ses sources. Chaque fiche répond aussi aux questions directes : l'entreprise est-elle toujours en activité, qui la dirige, quel est son chiffre d'affaires déposé, son SIREN, son siège, son effectif. Conséquence utile : l'état administratif et la réalité judiciaire divergent parfois pendant des mois. Une société peut être donnée active au répertoire alors qu'un jugement de liquidation a été publié plus d'un an plus tôt. ## Adresses - Fiche d'une société : /entreprise/- ou /entreprise/ - La même fiche en Markdown : /entreprise/-.md - la forme la plus simple à lire pour un agent, sans navigation ni gabarit. - Chronologie complète : /entreprise/-/chronologie - Dirigeants d'une société : /entreprise/-/dirigeants - Finances d'une société : /entreprise/-/finances - chiffre d'affaires, marge brute, EBE, résultat net et treize ratios (autonomie, endettement, liquidité, BFR, délais clients et fournisseurs), exercice par exercice, comptes sociaux et consolidés SÉPARÉS parce qu'ils ne s'additionnent pas. Source : ratios calculés par l'INPI, Licence ouverte. Le jumeau .md de la fiche porte la même série, sous le titre « Comptes déposés, exercice par exercice », et l'API la sert en JSON (section « L'API »). - Combien d'entreprises sont placées en redressement ou en liquidation, et où : /defaillances pour la France entière, /defaillances/departement/ pour un département (par exemple /defaillances/departement/ille-et-vilaine). Le compte des JUGEMENTS D'OUVERTURE de sauvegarde, de redressement et de liquidation judiciaire publiés sur les douze derniers mois COMPLETS, leur évolution sur un an, la série mois par mois et le classement des départements. Ce n'est pas le chiffre de la Banque de France ni celui de l'INSEE, qui dédoublonnent sur un périmètre d'entreprises marchandes et publient par date de JUGEMENT quand ces pages suivent la date de PUBLICATION : les ordres de grandeur se rejoignent, les nombres ne sont pas interchangeables. Le même baromètre par MÉTIER : /defaillances/metier pour le classement, /defaillances/metier/ pour un métier (restauration, bâtiment, transport, coiffure, boulangerie...). Un métier y est reconnu à l'activité DÉCLARÉE par la société, en clair dans le bulletin, jamais à un code NAF que le bulletin ne porte pas : chaque page nomme les mots qu'elle a cherchés. - Le baromètre à lire ou à citer sans gabarit : /defaillances.md porte les mêmes chiffres avec leur méthode, /defaillances.csv la série mois par mois (colonnes mois, ouvertures, fenetre). Source BODACC sous Licence ouverte : la reprise ne demande que d'en nommer la source. - Toutes les sociétés d'une personne : /dirigeant/--- Le mois de naissance fait partie de l'adresse parce qu'il SÉPARE les homonymes : deux personnes du même nom ont deux pages distinctes, et aucune page ne mélange leurs mandats. - Être prévenu quand le registre publie quelque chose : /surveiller dit ce qui se surveille - une société, une personne, ou l'une des quatre listes du bulletin (procédures collectives d'un lieu, immatriculations d'une commune, ventes de fonds d'un métier, dossiers d'une étude) - et où est le bouton. Un courriel les jours où le bulletin publie, rien les autres. Pour un agent qui interroge lui-même, l'équivalent est /api/changes, décrit dans la section « L'API ». Il prend des SIREN qu'on suit déjà et rend ce qui a paru depuis une date. - Le SIREN à neuf chiffres fait foi ; le nom n'est là que pour la lisibilité, et toutes les formes d'adresse d'une même société renvoient à une seule canonique. ## L'API, quand il faut la donnée et non la page - /api/company//timeline rend en JSON tout ce que le bulletin a publié sur une société, valeur par valeur et date par date, avec le lien vers l'annonce qui l'a publiée. Cinq champs suivis : capital social, dénomination, forme juridique, siège social, activité déclarée. Un champ qui n'a jamais bougé n'y figure pas - c'est un état, pas une trajectoire. Les montants partent aussi en nombre, à côté de la chaîne affichée. Les adresses du premier jour, en /api/v1/, répondent 308 vers les mêmes chemins sans le segment. - La même réponse porte les PROCÉDURES COLLECTIVES dans `proceedings` : le jugement tel que le greffe l'a écrit, la date où il a été RENDU, celle où il a paru, l'étude désignée et la date limite de déclaration des créances. Et `insolvency` dit où en est la société aujourd'hui, ou vaut null. Ne pas le recalculer en prenant le jugement le plus grave : une clôture efface une liquidation, une rétractation efface le jugement qu'elle rétracte, et deux jugements peuvent porter la même date. - /api/company//financials rend les comptes annuels déposés, exercice par exercice : chiffre d'affaires, marge brute, EBE, EBIT, résultat net et les treize ratios calculés par l'INPI (marges, autonomie financière, endettement, liquidité, BFR, délais clients et fournisseurs). Chaque montant porte sa devise à côté de lui, chaque ratio son unité dans son nom. Les comptes de la seule société immatriculée sous ce SIREN (perimeter legal_entity) et les comptes consolidés du groupe (perimeter group) sont sur des lignes séparées et ne s'additionnent JAMAIS : une holding déclare zéro à côté du chiffre d'affaires du groupe. Un dépôt confidentiel n'est pas servi. Une société dont aucun exercice n'est publié rend 404 no-financial-statements, ce qui n'est pas company-not-found. Source : les ratios financiers de l'INPI en données ouvertes (data.economie.gouv.fr, Licence ouverte), jamais l'API INPI authentifiée. - /api/changes?siren=&since= rend ce que le bulletin a publié sur des sociétés qu'on suit déjà. Vingt au plus, la fenêtre vaut trente jours par défaut. Le filtre porte sur la date de PARUTION et non sur celle de l'acte : les deux diffèrent de seize jours à la médiane, et filtrer sur l'acte ferait manquer un jugement rendu avant le dernier passage et publié après. Ce n'est pas une recherche : elle prend des identifiants qu'on a déjà, jamais un critère. - /api/insolvencies compte les jugements d'OUVERTURE de procédure collective sur douze mois glissants, contre les douze précédents, mois par mois, par nature, et classe les départements. /api/insolvencies/department/ et /api/insolvencies/trade/ servent le même baromètre pour un département ou un métier, pris dans les listes fermées que le site publie déjà en pages - un code inconnu rend 404 plutôt qu'une requête composée. Les clôtures ne sont pas comptées, le mois en cours est exclu, et les trois natures ne s'additionnent pas au total. - Un assistant peut lire tout ceci SANS écrire de HTTP : le serveur MCP répond sur https://auregistre.fr/mcp - adresse canonique - et aussi sur /api/mcp, sous la convention du parc. Ni clé, ni compte, ni installation. Quatre outils, pas trente-cinq : get_french_company_timeline, get_french_company_financials (les comptes par exercice), get_french_company_announcements, get_french_insolvency_barometer - dont les trois portées, France, département et métier, sont un paramètre et non trois outils. Sans état, révision 2026-07-28, et les révisions à poignée de main 2025-11-25, 2025-06-18 et 2025-03-26 sur la même adresse pour les clients qui les parlent encore. Chaque résultat porte la citation du bulletin et l'adresse JSON qui le vérifie. - Sa description lisible par une machine : /api/openapi.json (OpenAPI 3.1). Sa documentation pour un humain : /api, en anglais comme les noms de ses champs. Chaque réponse porte ses liens de découverte en en-tête `Link`. - Trente demandes par minute et par adresse IP sont permises. Une réponse déjà en cache ne compte pas. Les erreurs suivent le RFC 9457. Les conditions vivent sur /cgu. - **Il n'y a AUCUNE recherche dans cette API, et il n'y en aura pas** : on ne demande une société que par son SIREN. L'article A.123-69 du code de commerce interdit quatre critères de recherche, tous judiciaires, et la seule forme qui ne puisse pas les exposer est celle qui n'expose aucun critère. Pour résoudre un NOM en SIREN, l'API publique de l'État le fait déjà et mieux : recherche-entreprises.api.gouv.fr ## Ni jour de naissance, ni adresse personnelle Conformément à l'article L.123-52 du code de commerce, une page de dirigeant ne porte que le nom, les prénoms et le MOIS de naissance. Jamais le jour de naissance, jamais l'adresse personnelle, jamais les bénéficiaires effectifs (fermés au public depuis le 31/07/2024, resserrés par le décret 2026-310). Aucune donnée n'est déduite ni croisée avec une source privée : le site ne note personne et ne relie personne à autre chose que ce que le registre inscrit. Toute personne peut demander le retrait de sa page, sans se justifier (article 21 du RGPD) : contact@auregistre.fr. ## Limites, dites explicitement - Sur une annonce de changement de capital, le bulletin publie le NOUVEAU montant (97 annonces sur 100 lues le 2026-09-22), pas l'opération qui y a mené : l'écart se lit d'une annonce à la précédente, et le détail dans les actes déposés. - Il ne dit pas toujours QUI entre ou sort d'une direction. Sur 500 annonces de modification lues le 2026-08-18, 38 % écrivent le départ en toutes lettres (« X n'est plus président »), 54 % republient la direction entière et 8 % ne nomment qu'une arrivée. La page Dirigeants date une fin de mandat que le bulletin écrit, et dit autrement celle qu'elle déduit d'une direction republiée : ce n'est pas le même fait. - La date d'immatriculation au répertoire n'est pas la date de fondation : plus de la moitié des grandes entreprises portent une date de convention administrative, parfois le 1er janvier 1900. - Les chiffres d'affaires et résultats viennent des comptes déposés tels que le répertoire les rapporte. Une société qui dépose ses comptes confidentiellement n'en a pas ici. - Ce site ne dit pas si une entreprise est FIABLE : c'est un jugement, pas une inscription, et aucun registre ne le porte. Il ne dit pas davantage sa solvabilité (l'attestation de vigilance URSSAF l'atteste, et c'est à l'entreprise de la fournir), son assurance ou ses qualifications (assureur et organisme certificateur), ni ses litiges. Ce qui s'en approche et se vérifie ici : l'ancienneté, la continuité des dépôts de comptes, l'absence de procédure publiée, la stabilité de la direction et du siège.